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LALITZA

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MÉLODIES ANCIENNES ET TRADITIONNELLES

Lalitza Il Dolce TormentoCe duo guitare-voix composé de José Manuel Dos Santos à la guitare et aux  arrangements et d’Éliane Ton d’Ut à la voix et aux percussions s’est constitué en 2008 autour d’un désir commun d’inventer des passerelles entre la musique dite  « savante » du 16ème et 17ème siècle et d’autres formes de répertoires plus populaires et traditionnels afin d’en  proposer une relecture, une interprétation propre aux  « cordes » et aux univers respectifs de ses deux artistes.

« Il dolce Tormento »

Du sacré au profane, du  baroque au traditionnel, un répertoire fortement métissé qui voyage autour des rives de la Méditerranée  pour  nous  conter   l’histoire de  ce  délicieux oxymore :  le   « Doux  Tourment »  clair obscur du sentiment amoureux, thème à jamais universel qui a inspiré et inspire encore tant de poètes…
« La plupart de ces mélodies sont des déclarations ardentes :  amours que l’on cherche, que l’on trouve, que l’on quitte, que l’on perd, que l’on espère encore et toujours…
Il nous apparaît important, indispensable même d’en donner les traductions,  de les réécrire avec nos mots, de témoigner de  la beauté du texte qui prédispose  à  l’émotion  de la  musique. »

«La Fin’ Amor»

Déambulation musicale de Lalitza en formation trio avec Jean Jacques Blanc (chanteur musicien)  créée cet été pour le château de Tarascon dans le cadre de l’été au château et l’exposition « Rivages imaginaires, sur les pas d’Ulysse » MP2013 :  dix déambulations au total entre le 16 juillet et le 14 août 2013,  une proposition culturelle qui renoue avec la volonté  des  ducs  d’Anjou,  hôtes  du  château  de  Tarascon,  d’Angers  et  de  Saumur,   qui accueillaient déjà les artistes de leur temps. Un voyage dans le temps, mais aussi dans l’espace puisque c’est lors d’une déambulation dans les salles et les jardins du château que vous rencontrerez ces êtres du passé qui nous racontent qu’aujourd’hui comme hier,  le désir reste  un  puissant et éternel mystère.

Voix et flûtes : Jean Jacques Blanc, Guitare : José Manuel Dos Santos, Voix et percussions : Éliane Ton d’Ut, Arrangements : Lalitza.

«La Serena»

De la Sicile à l’Espagne en passant par la Grèce, la Turquie et la  péninsule Salentine,  des mélodies traditionnelles au parfum de soleil et d’embruns, revisitées par les arrangements de José Manuel Dos Santos

Arrangements et guitare acoustique : José Manuel Dos Santos,  Voix et percussions: Eliane Ton D’Ut

PROGRAMMATION LALITZA :

  • Le 21 Novembre 2015  « Il Dolce Tormento »  à Soues Hautes Pyrénées  65430  pour le 28ème Festival  Ibero  Andalou de Tarbes et de Bigorre
  • Le 23 Octobre 2015  concert LALITZA  et exposition de dessins et  sculptures d’Éliane Ton d’Ut à l’Éolienne à  Marseille
  • Le 29 et 30 mai : Lalitza, Les Festives à Marseille organisé par Éclosion 13
  • Le 11 avril 2015 Ferme Urbaine Culturelle Las Mamitas à Marseille
  • Le 6 mars : Lalitza, à la Salle du Roucas à Vitrolles en première partie de Naïas
  • Le 9 novembre 2014 : Lalitza, à la Maison du Chant à Marseille, en programmation officielle pour le Festival des Vives Voix
  • Le 14 avril 2014  « La Serena  »   à la Maison du Chant à Marseille
  • Le 24 mars 2014 : La Serena Chants sépharades, Horizontes del Sur à Marseille
  • Le 8 décembre 2013 : La Serena Chants de Méditerranée, au Non Lieu à Marseille
  • Le 23 novembre 2013 : La Serena Chants de Méditerranée, au Kawawateï à Marseille
  • Entre le 15 juillet et le 15 aout : « La Fin Amor » 10 représentations dans
    l’enceinte du Château de Tarascon, Lalitza en trio avec la participation de
    Jean Jaques Blanc à la voix et aux flutes
  • Le 10 mars 2013 : show case au Pavillon M à Marseille pour les journées de la femme
  • Le 24 février 2013 : le Comptoir de la Mode à Marseille
  • Le 2 février 2013 : La Maison du Chant à Marseille
  • Le 29 août 2012 : La chapelle aux Chênes, Ste Croix à Lauze Alpes de Haute Provence
  • Le 13 juillet 2012 : Fête de l’association BLEU DE CANTILENE Marseille
  • Le 5 mai 2012 : Chapelle St Cyr à Lançon de Provence
  • Le 3 mars 2012 : Bar associatif les 3G, Marseille
  • Le 24 novembre 2011 : Espace Culturel Le Hang’art, Marseille
  • Le 17 septembre 2011: Centre Culturel Mirabeau, Marseille
  • Le 6 aout 2011 : Chapelle St Didier, Ste croix à Lauze, Alpes de Haute Provence
  • Le 26 juin : Fête « Terre de Lumière » Domaine de l’Amaurigue, Le Luc
  • Le 21 juin 2011 : Chapelle de l’Observance à Aubagne
  • Le 10 juin 2011 : Espace associatif La Mer Veilleuse, Marseille
  • Le 28 mai : Eglise de Ste Estienne les Orgues, Alpes de Haute Provence
  • Le 18 avril 2011 : Bar associatif les 3G, Marseille
  • Les 17 et 18 décembre 2010 : Leda Atomica Musique à Marseille

RÉPERTOIRE CLASSIQUE

«L’heure Exquise»

Un répertoire constitué de mélodies françaises et d’extraits d’opérettes. Une  redécouverte de  nos  plus  grands  poètes :  faire   entendre  la  beauté  du  texte   qui prédispose à l’émotion de la musique… Retrouver ou découvrir une musique profondément romantique   qui  touche   l’âme   que  l’on   soit   mélomane  ou  pas  au  gré  d’un   thème complètement universel :  l’Amour.
Hartmut Lamsfuss :  piano,  Éliane Ton d’Ut :  soprano

Histoires d'Amour au théâtre de Lenche (photo Pierre Carrelet)

Histoires d’Amour au théâtre de Lenche
(photo Pierre Carrelet)

«Histoires d’Amour»
en proie secrète à des tendresses inconnues

 Un répertoire de mélodies italiennes, lieder  et airs d’opéra qui décline le discours amoureux  sous  toutes  ses  formes.. Une chanteuse et  un  pianiste atypiques qui  n’hésitent pas à intervenir par la parole et  par le jeu pour permettre aux  spectateurs  d’apprécier dans toute leur  ampleur ces  formes particulièrement  riches de  la création  musicale  que  sont la mélodie  et  le lied.
Hartmut Lamsfuss :  piano, Éliane Ton d’Ut :  soprano

Ce spectacle  a été programmé au théâtre de Lenche du 25 au 29mars 2008 dans le cadre de Mars en Musique:

« Il y a les amantes trahies, les violentes, les désespérées, les gourmandes, les drôles, les touchantes, les émerveillées et même les éméchées… Il y a les amants perdus, les exaltés, les éplorés, les tendres,  les ensorcelés… Et puis il  y a… l’en « chant » ement  de la  musique… »  Mélodies de Pergolese, Scarlatti, Caccini, Paisiello, Schubert, Brahms, Viardot, Satie…  airs d’opéra de Gluck, Vivaldi, Gounod,  extraits de « La  Périchole »  d’Offenbach.

« Un jour, j’ai su que l’opéra ne me venait pas de la tête. Et si j’ai si souvent employé le mot « cœur », c’est par un reste de bienséance et de prudence. L’opéra me vient d’ailleurs : il me vient de la matrice. Ce n’est pas le sexe facile. L’utérus d’où vient l’hystérie est un organe où il se pense des êtres, un lieu où il s’élabore des rythmes  puissants : un temps musical propre aux femmes. Longtemps on m’a tenu de très savants discours sur la nécessité de savoir regarder d’un œil distant les formes artistiques, oui, oui, enfouissez, recouvrez de sable, recollez vos morceaux…. Moi, je préfère me perdre dans ce morcellement bénéfique où mon corps n’est plus mien mais habité;  je choisis l’hystérie, la bienheureuse capacité d’être autre….Je serai multiple ; je me disperserai de musique en musique en proie secrète à des tendresses inconnues. »
Catherine Clément : L’opéra ou la défaite des femmes

CHANSONS D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

chansons-d-hier-1 «Au soleil de Marseille»

Récital en solo d’Éliane Ton d’Ut sur sur pistes musicales  pré enregistrées, chansons de l’ancien temps mais aussi d’aujourd’hui particulièrement adaptées au public des maisons de retraite :
valses, javas marseillaises, Piaf, Barbara, Luis Mariano, Charles Trenet et bien d’autres…

En duo avec Agnès Royon le Mée et ses instruments anciens: répertoire Belladonna 9ch, balkans,  mélodies traditionnelles, chansons françaises, etc…

 

 

PRESSE :

article-la-provence-juillet-2013     article-la-provence-fevrier-2013

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Les Chroniques de Benito Pelegrín
Il dolce tormento    Léda atomica Music  Marseille le 17 décembre 2010
avec Éliane Ton d’Ut : voix et  José Manuel dos Santos : guitare

Connue comme talentueuse décoratrice et costumière de théâtre, Éliane Tondut, commence à être reconnue comme une chanteuse pleine de talent et de curiosité. Élargissant son répertoire, elle nous promène aujourd’hui, en plusieurs langues bien maîtrisées, de la musique du premier baroque du début du XVII e siècle à des chants de la tradition sépharade, avec des incursions dans le fado et des pointes brésiliennes.
La voix est bien timbrée, charnue, grave corsé, aigu facile ; bien conduite, elle lui permet de fines nuances de dynamique et de couleur et des sons bien finis.
Elle commence et finira son récital, avec un sensible sens poétique, par de belles mélodies sépharades, au charme pénétrant et nostalgique de cette langue castillane ancienne amoureusement conservée par les Juifs expulsés d’Espagne (leurs Sépharades) en 1492. On écoute avec bonheur, après la délicate  La rosa enfloreze…, le célèbre et mélancolique Adío querida… que certains rêveraient source de l’« Adio del passato », de Traviata, pourtant bien probablement postérieur.
Entre cela, Éliane nous aura gratifiés du ravissant « Se dolce è il tormento » des Scherzi musicale de Monteverdi avec des diminutions très délicates aux reprises strophiques, puis de l’ensorcelante berceuse d’Arnalta de l’Incoronazione di Poppea. Caccini, contemporain de ce dernier, est tout aussi bien servi avec « Tu ch’ai le penne, Amore… ». Autre type de chant baroque plus tardif, plus formel et plus virtuose, l’aria Mentre io godo in dolce oblio d’Alessandro Scarlatti permet à la chanteuse de faire montre d’une belle agilité dans les vocalises et au guitariste de créer un halo harmonique séduisant à la voix. Portugal, Brésil, autres voyages musicaux où nous aurons suivi avec plaisir les deux interprètes car on ne saurait oublier la guitare présente et si ductile de José dos Santos qui a réalisé brillamment les accompagnements de ces mélodies si diverses: broderies remarquables dans les airs baroques, fantaisies personnelles dans les autres. Un pur moment de passion et de plaisir.
Benito Pelegrin.  Article paru dans  LA REVUE MARSEILLAISE DU THÉÂTRE janvier 2011.

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Sorties Vieux Port N° 390
Ce n’est pas pour nous donner à voir une création de costumes ou une scénographie de son invention qu’Éliane Tondut nous invite la semaine prochaine mais pour nous donner concert car elle s’illustre aussi comme artiste lyrique dans divers répertoires d’airs d’opéra et d’opérettes, de mélodies françaises et italiennes, de musiques sacrées, entre autres.
Ce vendredi 25 novembre à 20 h 30 au Hang’Art, 106 boulevard Françoise Duparc, Éliane Tondut nous proposera le récital du duo « Lalitza » qu’elle constitue avec le guitariste-arrangeur José Manuel Dos Santos ; un récital intitulé « Il Dolce Tormento » (« Le Doux Tourment »), « voyage ardent et métissé autour des rives de la Méditerranée, nous dit-elle, dans le clair obscur du sentiment amoureux qui a inspiré et inspire encore tant de poètes. » Occasion d’explorer des continents musicaux allant du XVe siècle à nos jours, de la romance sépharade au fado en passant par la mélodie baroque, le tout servi donc par Éliane Tondut dont notre ami Benito Pelegrin a vanté le charnu de la voix et l’agilité des vocalises. Ce « Doux Tourment » vous attend vendredi prochain 25 novembre au Hang’Art .
Jacques Bonnadier  (novembre 2011)

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Lorsque s’élève dans le silence cette voix belle et visiblement inspirée qui sans délai nous met sous le charme,  c’est que cette voix donne à entendre beaucoup plus qu’elle-même, et bien au-delà…
Toute voix est d’abord la voix de quelqu’un,  la fille de quelqu’un et devient sa mère aussi.
Toute voix de quelqu’un est aussi la voix de tout un monde d’avant elle.
La voix d’Eliane Ton d’Ut c’est avant tout elle-même devenant et inventant sa propre voix : incarnation personnelle et passionnée d’un vaste et riche espace-temps dont les sources historiques et mythologiques s’ancrent dans la Méditerranée.  Sardaigne et Sicile : son  berceau originel,  terres de conquêtes, de violences, de chants sacrés et de légendes…
De ses racines multiples cette chanteuse est profondément habitée et exprime toutes sortes de mémoires incantatoires puisées aux sources sous-terraines des cultures  anciennes, sépharades et autres, qu’elle conjugue et réinvente par cette voix,  la sienne, offerte dans tout l’élan de son être respirant et inspiré… »
Jean Lamiral  (aout 2011)

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